Enseignements complémentaires pour les doctorants

La formation doctorale à l'ED3C est principalement fondée sur la formation par la recherche, au laboratoire, dans les séminaires et réunions scientifiques liés à la vie du laboratoire, ainsi que dans le cadre des journées scientifiques et du Colloque de Roscoff organisé par l'ED. Mais elle ne saurait se limiter à cela, et doit prendre en compte d’autres dimensions du parcours doctoral qui rendent indispensable une formation doctorale complémentaire. Cette formation complémentaire, qui s'inscrit dans une approche plurielle, doit permettre aux doctorants d’acquérir de nouvelles compétences en vue de leur poursuite de carrière, que celle-ci se situe dans le monde académique ou pas.

Les formations complémentaires que nous recommandons aux doctorants de suivre se déclinent en 4 grandes catégories :

  •   les formations scientifiques disciplinaires (obtention d'une autorisation à expérimenter sur les animaux, initiation à un logiciel ou une technique expérimentale, UEs proposées par les masters, cours organisés par des ED, écoles d’été,
cours du Collège de France, etc.) ;

  •   les formations d’ouverture, qui conduisent à découvrir d’autres domaines scientifiques, à s’intéresser à l’histoire des sciences, aux relations des sciences avec
la société, à la médiation scientifique, etc;

  •   les formations transverses ou professionnalisantes,
qui aident à développer ou à renforcer des compétences nouvelles, à ouvrir l’esprit et donner des clés 
pour définir son projet professionnel, et à optimiser ses démarches auprès de futurs employeurs.


  • la formation à l'éthique et à l'intégrité scientifique est obligatoire selon l'arrêté du 25 mai 2016.

S'ajoutent à ces 3 catégories les formations à l'éthique et à l'intégrité scientifique, rendues obligatoires par l'arrêté du 25 mai 2016.

Les formations complémentaires ne doivent pas être choisies au hasard afin de remplir une obligation imposée par l’ED. Au contraire, il s’agit de les adapter aux besoins individuels et au projet professionnel de chacun.

L’élaboration du plan de formation permet également d’initier une réflexion entre le doctorant, le directeur de thèse et l’ED sur les objectifs professionnels du doctorant et les connaissances et compétences qu’il se doit d’acquérir pour y parvenir. On constate en effet que, en début de thèse, les projets de carrière des doctorants se résument le plus souvent à «être post-doc» alors même que cette activité ne peut, par principe, qu’être temporaire et qu'un nombre restreint des docteurs d’une classe d’âge obtiennent un poste statutaire dans l’enseignement supérieur ou la recherche.

Conformément à l’arrêté du 25 mai 2016, une convention de formation doctorale est établie au moment de l’inscription du doctorant en thèse. Le doctorant précise notamment dans cette convention son projet professionnel. Cette convention, révisable tout au long du contrat, s’accompagne d’un plan individuel de formation (PIF), qui est élaboré en début de doctorat par le doctorant, en concertation avec son directeur de thèse et le directeur d'école doctorale. Ce PIF, lui aussi révisable chaque année, répond aux besoins générés par la conduite du projet de recherche et par l'élaboration du projet professionnel du doctorant.

 Les médecins, pharmaciens, psychologues… exerçant une activité clinique, et plus généralement les doctorants ayant une activité professionnelle, sont dispensés de cet enseignement.

Le doctorant doit tenir à jour la liste des formations, séminaires, cours suivis ainsi que leurs programmes et constituer ainsi leur portfolio de formations.

Lors des Comités de suivi individuel de thèse, le doctorant devra fournir la liste des enseignements et formations complémentaires suivis ainsi que les connaissances acquises. Il devra également rendre compte des formations envisagées/programmées jusqu'à sa soutenance.